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Un rebondissement dans l’affaire Omar Raddad ?

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« Omar m’a tuer. » Cette phrase est emblématique d’un des faits divers les plus médiatiques et controversés de ces dernières décennies en France. Une phrase avec une faute de grammaire : le verbe « tuer » est écrit à l’infinitif, alors que c’est son participe passé, « tuée », avec un accent aigu et l’accord au féminin, qui aurait dû être employé. C’est un détail, mais qui a toute son importance dans un crime qui a choqué et passionné les Français : celui de Ghislaine Marchal.

Pour comprendre, il faut remonter à l’été 1991. Ghislaine Marchal est une riche veuve de 65 ans qui habite à Mougins, dans les Alpes Maritimes. Le 24 juin, son corps sans vie est retrouvé dans la cave de sa villa, avec des signes de violence. Sur l’une des portes du domicile, écrite en lettres de sang, les enquêteurs retrouvent la fameuse inscription : « Omar m’a tuer. » Omar, c’est le jardinier de la villa. Un jeun

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