Commençons notre programme. Vladimir Poutine vient enfin d’annoncer sa candidature à l'élection présidentielle russe.
Cela étonne-t-il qui que ce soit ?
Bien sûr que non. Tout le monde sait que Poutine sera le prochain président de la Russie. En effet, le Kremlin contrôle tous les médias, empêche les candidats de l'opposition de se présenter aux élections et emprisonne les principaux opposants de Poutine.
Alors, pourquoi cette annonce est-elle importante ?
Parce qu'en réalité, il n'y a pas eu d'annonce. La nouvelle a été révélée par le commandant militaire d’un bataillon nationaliste russe. Il a déclaré aux médias d'État qu'il avait supplié Poutine de se présenter, ce que Poutine a modestement accepté.
Quelques heures plus tard, l’enregistrement vidéo de cette conversation a été rendu public.
La révélation de sa candidature est intervenue pendant une cérémonie au Kremlin, qui rendait hommage aux soldats russes ayant combattu en Ukraine. Poutine place la guerre en Ukraine au centre de sa campagne. Il se présente comme le chef de guerre de la Russie, qui serait le seul capable de la défendre face à l’OTAN et à l’Occident.
Le message est clair. Poutine a choisi la guerre. Et le parti de la guerre choisit à son tour Poutine. La guerre continuera tant que Poutine sera au pouvoir. Et cela peut durer jusqu’en
Vendredi, les décideurs politiques de l’Union européenne se sont mis d’accord sur une nouvelle loi pour réglementer l’intelligence artificielle. Lorsque cette loi sera adoptée, l’Europe dépassera les États-Unis en matière de réglementation de l’IA.
Cette loi sera une première mondiale. Elle servira de modèle pour déterminer comment profiter des avantages de l’intelligence artificielle tout en se protégeant contre ses risques potentiels, comme l’automatisation des emplois, la diffusion de fausses informations et la mise en danger de la sécurité nationale.
Les parlementaires européens se sont concentrés sur les utilisations les plus risquées que peuvent en faire les entreprises et les gouvernements.
Par exemple, l’utilisation de logiciels de reconnaissance faciale par la police et les gouvernements va être sévèrement restreinte, sauf dans certaines situations où la sécurité des personnes ou du pays est en jeu.
Cette nouvelle loi établira également des règles pour les éditeurs de logiciels. Ils devront se conformer à de nouvelles exigences de transparence. Ils devront également réaliser et rendre public des évaluations de risques.
Outre les principaux développeurs de l’intelligence artific
Un article d’Euronews publié le 5 décembre tente de répondre à cette vieille question. De combien d’argent les gens pensent-ils avoir besoin pour être heureux ?
L’article révèle que beaucoup de gens croient que l’argent peut effectivement acheter le bonheur. Certains indiquent même la somme nécessaire. Les Millennials, les Américains nés entre 1981 et 1996, croient dur comme fer qu’ils ont besoin d'un salaire annuel de 525 000 dollars, soit 480 700 euros, pour être heureux.
Les Européens sont beaucoup plus modestes. En Europe occidentale et en Scandinavie, les gens considéraient que 100 000 € par an suffisent pour commencer à se sentir plus heureux. En Europe de l'Est, cette somme est bien plus faible, puisqu’elle est de 45 000 €.
Mais qu'en pensent les riches ?
81 % des Européens qui disposent d’un revenu supérieur à 100 000 € annuels se sentent heureux. De plus, ils sont plus satisfaits de leur travail que ceux qui gagnent moins.
Pourquoi les gens croient-ils que le fait d’avoir plus d’argent peut les rendre plus heureux ?
Ils pensent sûrement que le bonheur est lié à la liberté et à la sécurité que le fait d'avoir plus d’argent peut procurer.
Mes amis, merci de m'avoir permis de partager mes pensées avec vous !
Évidemment, le fait d’avoir beaucoup d’argent ne garantit pas d’être heureux. Mais il est certain que ça aide.
À la prochaine fois !