Mais tout de suite, revenons sur les répercussions du « crypto-gate » en Argentine. Le président Javier Milei est au centre d’une tempête politique après avoir fait la promotion d’une cryptomonnaie sur ses réseaux sociaux.
Le coup est dur pour Javier Milei. C’est sur le terrain qu’il est censé maîtriser le mieux, l’économie, que le président argentin vient de commettre un impardonnable faux pas politique.
Située sur une zone sismique très active, Lisbonne est-elle prête en cas de tremblement de terre majeur ?
Lisbonne a une nouvelle fois tremblé. Le 17 février dernier, un séisme de magnitude 4,6 sur l’échelle de Richter a secoué la capitale portugaise et ses environs, semant l’inquiétude parmi les 3 millions d’habitants de la métropole. Il s’agit du deuxième épisode sismique en moins de six mois. En août dernier, un tremblement de terre de magnitude 5,3 avait déjà été signalé au large de Sines, à 90 kilomètres de Lisbonne.
Cette fois-ci, l’épicentre a été détecté à environ 20 kilomètres au large, dans l’Atlantique, et à une profondeur de 4 kilomètres. Les secousses ont été ressenties jusqu’à Coimbra et Faro, deux villes situées à plus de 200 kilomètres de la capitale.
Bien que sans dégâts matériels importants, ni blessés, ces deux phénomènes rapprochés dans le temps sont un avertissement sérieux à l’équipe municipale en place. Carlos Moedas, le maire de la ville, s'est voulu rassurant à l’occasion d’une conférence de presse : « Nous avions tous nos services, toutes nos équipes de protection civile, la police municipale, notre régiment de pompiers, en alerte maximale ».
L’épisode sismique le plus violent de l’histoire de la ville reste le terrible tremblement de terre de 1755, aujourd’hui
Deux mois à peine après son arrivée à Matignon, le premier ministre François Bayrou traverse une grande crise politique. Il avait plutôt réussi son entrée en matière, notamment en sauvant son gouvernement d’une motion de censure sur le vote du budget. Mais il est rattrapé par une affaire ancienne qui a fait grand bruit, au point de menacer sa permanence à la tête du gouvernement.
M. Bayrou est accusé d’avoir été mis au courant, dès la fin des années 1990, de faits de violences, notamment sexuelles, qui se seraient produites au sein du collège privé Notre-Dame-de-Bétharram. Et de n’avoir jamais réagi. Ses enfants étaient scolarisés dans le collège et son épouse y enseignait le catéchisme. À cette époque, il était député de la circonscription où se situe l'établissement catholique. Et, plus grave, il était ministre de l’Education.
Attaqué à plusieurs reprises par des députés de gauche sur ce sujet lors d’une session parlementaire houleuse, M. Bayrou a d'abord nié en bloc. Et c’est sans doute sa plus grande erreur.
« Je n’ai jamais été informé de quoi que ce soit, de violences ou de violences a fortiori sexuelles. Jamais. », a-t-il déclaré à l’Assemblée nationale. Il a dénoncé des « po
Rien ne va plus dans le Nouveau Front populaire. La coalition de gauche –formée par La France Insoumise (LFI), les Écologistes, le Parti socialiste et le Parti communiste– qui avait remporté les élections législatives en juillet 2024 est à l’agonie.
Au cœur de la crise, les tensions insurmontables entre La France Insoumise, mouvement électoralement le plus puissant de la coalition, et le Parti socialiste. Pour Jean-Luc Mélenchon, il faut tourner la « page d'une alliance toxique avec les socialistes ». Dans un entretien au quotidien La Tribune, le leader de LFI revient sur la stratégie « lamentable » du PS et estime que les socialistes « ne sont plus ses alliés ».
M. Mélenchon reproche aux socialistes d’avoir refusé d’appuyer la motion de censure proposée par LFI à l’Assemblée nationale lors du vote sur le budget 2025. Une motion, qui, si elle avait été approuvée par les députés socialistes, aurait permis de renverser le gouvernement du centriste François Bayrou, compliquant encore un peu plus la tâche du président Macron, qui n’a jamais été aussi impopulaire.
Après de longues négociations internes, le Parti de la rose avait finalement décidé de ne pas voter la motion. Son secrétair
« Si le spectacle vivant porte en lui cette puissance émancipatrice, il ne peut rien sans un pouvoir qui le considère et le soutient », a déclaré Thomas Jolly alors qu’il recevait un prix lors de la soirée des Victoires de la musique, les « Grammy » à la française. L’homme de théâtre, récompensé pour sa prodigieuse mise-en-scène des cérémonies olympiques de Paris 2024, n'a pas mâché ses mots pour dénoncer les coupes budgétaires qui touchent actuellement le milieu culturel français.
Autre moment fort de la soirée, les huées essuyées par la ministre de la Culture, Rachida Dati, impassible, alors que les maîtres de cérémonie mentionnaient sa présence à l’événement.
Les artistes français sont en colère et ils le font savoir dès qu’ils en ont l’opportunité. En cause, la politique de rigueur budgétaire qui sévit actuellement dans le pays alors que les comptes publics sont dans le rouge. Et la réduction drastique des subventions culturelles qui en découle.
Au niveau national, le Parlement a approuvé une baisse de 150 millions d’euros sur un « budget culture » qui avoisine les 4 milliards d’euros au total. Les politiques de préservation du patrimoine et de démocratisation de la culture ser