Mais tout de suite, évoquons l'impressionnante chute des ventes de Tesla, qui pourrait bien être le résultat d’un boycott spontané de la part de consommateurs excédés par les déclarations polémiques du directeur général du constructeur automobile, le milliardaire Elon Musk.
Et si le meilleur moyen de faire taire Elon Musk était de s'attaquer à son portefeuille ? Le milliardaire a depuis quelques mois intensifié son activisme politique. D’abord en appuyant la candidature de Trump, qu’il a activement soutenue sur son réseau social X et pour laquelle il a déboursé plus de 260 millions de dollars.
L’économie allemande, longtemps considérée comme la « locomotive de l’Europe », tourne au ralenti depuis 2 ans. Après un recul de 0,2% du PIB, en 2024, les prévisions pour 2025 ne sont guère plus encourageantes. L’Institut économique Ifo de Munich évalue que la croissance devrait à peine atteindre 0,3% cette année. « L'économie allemande est enlisée et patauge dans le marasme », explique Timo Wollmershäuser, directeur des enquêtes conjoncturelles de Ifo au quotidien économique Les Echos.
La guerre en Ukraine et l’embargo imposé à la Russie ont provoqué une hausse des coûts énergétiques pour l’industrie allemande, qui a dû faire une croix sur le gaz russe bon marché. Le contexte morose, caractérisé par une demande mondiale en déclin et par l'intensification de la concurrence chinoise, a obligé plusieurs grands conglomérats nationaux, comme Volkswagen, à fermer des usines et à supprimer des emplois, renforçant un climat d’incertitude peu propice à la reprise de la consommation intérieure.
Avec des conséquences directes sur les pays d’Europe centrale, économiquement très dépendants de l’Allemagne. La Pologne et la République Tchèque, qui sont de traditionnelles bases de sous-traitan
À Marseille, le président Macron a sorti le grand jeu pour recevoir son homologue indien Narendra Modi. C’est la cinquième fois qu’il reçoit en France le président du pays le plus peuplé au monde, signe de la priorité stratégique que représente l’Inde pour Paris.
Au programme de la visite du président indien, qui est resté à Marseille un peu moins de 24 heures, de l’histoire mais surtout beaucoup de « business ». Après un dîner dans un restaurant chic de la ville de Cassis la veille au soir, les deux chefs d’État se sont retrouvés au cimetière militaire de Mazargue pour saluer la mémoire des soldats indiens tombés lors de la Première Guerre mondiale. Une manière pour Macron de souligner les liens historiques entre les deux pays, malgré leurs différences culturelles et religieuses, et leur éloignement géographique.
Mais c’est le volet économique qui se trouvait au cœur de cette visite officielle, avec deux moments forts. D’abord, la visite du géant mondial du transport maritime CMA CGM, dont le siège se trouve dans la cité phocéenne. L’occasion pour Macron de revenir sur le projet IMEC, qui prévoit la création d’un couloir de transport maritime et ferroviaire qui relierait l’Inde à
La chasse au narcotrafic, priorité affichée du gouvernement de François Bayrou, pourrait s’étendre à un lieu plutôt inattendu : l’Assemblée nationale. Après la révélation de plusieurs cas de députés ayant consommé des stupéfiants, la polémique enfle en France.
Le maire écologiste de Grenoble, Eric Piolle, vient de proposer de réaliser des tests réguliers anti-drogue sur le personnel politique national. L’édile estime qu’il faudrait réaliser, « de façon anonyme », des tests capillaires, salivaires et urinaires sur les parlementaires et les ministres, afin de «voir si le problème touche aussi les cercles de décisions ». Une proposition qui n’a pas tardé à faire réagir la classe politique.
Le ministre de la Justice Gérald Darmanin, qui considère le narcotrafic comme son « ennemi n°1 », a dit qu’il était prêt à se soumettre aux tests s’ils étaient instaurés. Tout comme le député de droite Fabien Di Filippo, qui juge qu’« on ne peut pas prôner la tolérance zéro vis-à-vis des stupéfiants et en consommer soi-même ». « Tous les parlementaires devraient passer un test anti-drogue pour clarifier cela », a-t-il expliqué sur le réseau social X.
Mais l’idée est loin de faire l’unanimité. Au mic
Placer l’art au cœur des préoccupations actuelles. C’est l’idée de l’initiative que vient de lancer le Musée d’Orsay, intitulée 100 œuvres racontent. Le concept est simple : illustrer une problématique contemporaine en ayant recours à l’immense collection d'œuvres impressionnistes qu’abrite le musée parisien. Pour sa première édition, l’opération est consacrée au climat.
Pour Sylvain Amic, président de l’institution, le projet est « une invitation à agir ». L’opération 100 œuvres racontent le climat a pour objectif de « penser l’avenir avec lucidité et espoir, en trouvant dans le patrimoine une source d’inspiration et d’engagement » , explique-t-il sur le site officiel du Musée.
Les œuvres impressionnistes sont parfois les témoins privilégiés d’une nature, d’une faune ou d’une flore qui n’existent plus. On pense notamment à la toile d’Alexandre Borissov Les Glaciers, mer de Kara, qui montre un paysage de glace désormais en voie de disparition à cause du réchauffement climatique.
Ou encore à La Truite, nature morte que Gustave Courbet a peinte lors d’un séjour en Franche-Comté. Au temps du peintre, les truites sauvages abondaient dans la zone. De nos jours, elles se font rares, prin