Mais tout de suite, direction les États-Unis, où Donald Trump vient d'être investi pour un second mandat. En position de force, le conservateur a multiplié les propositions radicales, pour ne pas dire simplistes.
Le contraste est saisissant. Face à Donald Trump, le public de la Rotonde du Capitole, acquis à sa cause, applaudit à tout rompre chaque proposition. Derrière le président, le banc des anciens présidents et vice-présidents des États-Unis, en majorité démocrates, qui, extrêmement silencieux, enchaînent rictus gênés et expressions sidérées.
Il aura fallu 4 ans au tourisme mondial pour retrouver son niveau d’avant Covid. L’ONU Tourisme estime qu'environ 1,4 milliard de touristes ont effectué un voyage à l’étranger en 2024. C’est 11% de plus qu’en 2023, et c’est le même chiffre record que celui de 2019, l’année qui a précédé la pandémie de Covid.
Conséquence directe, les recettes touristiques sont également en hausse et dépassent même de 4% celles de 2019, avec 1 600 milliards de dollars. Dans un communiqué, Zurab Pololikashvili, le secrétaire général de l’ONU Tourisme, a affirmé qu'en 2024 « le tourisme mondial a achevé son rétablissement post-pandémie ».
Parmi les grandes tendances, on note la consolidation du tourisme intra-européen. L’Europe reste la première destination mondiale, avec plus de 747 millions de touristes en 2024, en grande majorité des Européens qui visitent un pays voisin.
Autre acteur incontournable du secteur, la Chine. Avant la pandémie, le pays était le premier fournisseur de touristes internationaux, avec 154 millions de voyageurs annuels. Les touristes chinoix étaient aussi les plus dépensiers. À eux seuls, ils représentaient plus de 17% des dépenses touristiques mondiales.
Les mesures drastiques
Le « Dry January » commence à s’installer dans les mœurs en France. Cette opération, qui consiste à rester sobre pendant tout le mois de janvier pour contrebalancer les abus d’alcool des fêtes de fin d’année, a séduit un nombre record de Français cette année. Plus de 5 millions d'entre eux, si l’on en croit le sondage réalisé par Panel Selvitys pour le compte de la Fédération Addiction, le premier réseau d’addictologie en France. Selon la Fédération, le « Défi de janvier » aurait été suivi par 75% de personnes de plus qu'à l’an dernier.
Cette abstinence d’un mois peut paraître dérisoire, mais pour Nathalie Latour, déléguée générale de la Fédération Addiction, elle produit des effets positifs sur la santé. « Elle permet de mieux dormir, faire des économies, se sentir mieux, retrouver de l’énergie, perdre du poids et gagner en concentration ». Mme Latour va même plus loin, affirmant que les « sécheurs » retrouvent leur « liberté de choix et continuent de boire moins souvent et en moindre quantité, plusieurs mois après janvier ».
Un succès difficilement imaginable dans un pays où chaque repas est arrosé d’un verre de vin. Rappelons qu’en termes de consommation d’alcool per capita, la
Trop c’est trop pour Laurence des Cars. Dans une note datée du 13 janvier, adressée à la ministre de la Culture, la présidente du Louvre n’y va pas par quatre chemins. Elle dénonce « la réalité sévère de l’état » du musée le plus visité au monde. Ses installations sont « trop sollicitées » et beaucoup « arrivent à un niveau d'obsolescence inquiétant », explique-t-elle.
Dans cette note, révélée par le journal Le Parisien, Mme des Cars évoque également une « multiplication d’avaries dans les espaces du musée parfois trop dégradés » et ajoute que « certains ne sont plus étanches quand d’autres connaissent d’importantes variations de température mettant en danger la conservation des œuvres ».
Une dégradation qu’elle constate sur l’ensemble des bâtiments, y compris sur la mythique Pyramide de verre conçue par l’architecte chinois Pei et inaugurée en 1983 par le président Mitterrand. Mme des Cars, qui occupe la présidence depuis 2021, déplore que le monument de verre soit inadapté au réchauffement climatique. Durant les fortes chaleurs de l’été parisien, « l’effet de serre, créé par la verrière, rend cet espace très inhospitalier pour le public qui le traverse et pour les agents qui y tra