Mais tout de suite, nous partons pour l’Algérie, où les élections présidentielles ont désigné un grand gagnant : l’abstention.
En Algérie, les élections présidentielles ont vu la victoire écrasante d’Abdelmadjid Tebboune. En apparence. Soutenu par une coalition qui inclut l’ancien parti unique Front de libération nationale et le mouvement islamiste El Bina, le président sortant a remporté le scrutin avec près de… 95% des suffrages.
L’Amazonie brûle, et c’est tout un continent qui suffoque. De gigantesques incendies embrasent actuellement la plus grande forêt du monde, provoquant un immense nuage de fumée qui s'étend sur des millions de kilomètres carrés et rend l’air de plusieurs mégalopoles latinoaméricaines encore plus irrespirable que de coutume.
Le feu s’est propagé dans des zones forestières situées au Brésil, en Bolivie et au Paraguay, affectant la faune sylvestre et la biodiversité de tout un continent. On estime que les fumées d’incendie couvrent actuellement près de 60% du territoire brésilien, soit près de 5 millions de kilomètres carrés. Mais ce n’est pas tout. « Si l'on prend en compte les zones touchées dans les pays voisins et dans l'océan Atlantique, la superficie concernée est de l'ordre de dix millions de kilomètres carrés », explique à L’Agence France Presse, Karla Longo, chercheuse à l’Institut national de recherche spatiale du Brésil.
Outre les pays qui font directement face aux incendies sur leur territoire, le nuage a atteint l’Uruguay et plusieurs provinces argentines, contaminant même Buenos Aires, située à plus de 3500 km au sud du foyer des incendies. Dans la capitale argentine, un b
« Mes chers amis, je pars ». Ce furent les premiers mots du discours chargé d’émotion qu’a prononcé Bruno Le Maire pour officialiser son départ du ministère de l'Economie. Après 7 ans passés à la tête des Finances, cet agrégé en Lettres, que rien ne prédestinait à un tel poste, entre dans l’histoire en devenant le ministre de l'Économie à la plus grande longévité depuis l’après-guerre.
Si Bruno Le Maire quitte, ému, son poste, c’est peut-être parce que son arrivée à Bercy est l’histoire d’une revanche. Candidat malheureux à la primaire de la droite, en 2016, avec à peine 2,4 % des suffrages, il est le premier de son parti, Les Républicains, à briser un tabou, se disant disposé à « travailler » avec Emmanuel Macron. Il s’attire les foudres des cadres de son camp, qui critiquent son opportunisme. Mais sa stratégie est payante.
Le jeune président Macron, récemment élu, séduit par son audace le nomme ministre de l’Economie. En 7 ans, quatre premiers ministres se succéderont, Le Maire restera toujours en place.
Pourtant, cette pièce maîtresse du macronisme quitte Bercy avec un bilan mitigé, assombri, ces dernières semaines, par les annonces sur l’état des finances du pays. Sous sa gestio
La France vieillit, c'est le constat préoccupant d'une récente étude de l’Insee, l'Institut national de la statistique et des études économiques. Selon l'organisme, la fécondité marquerait le pas depuis quelques années, contribuant au vieillissement de la société française.
Si la France a longtemps fait figure d'exception, se tenant à l'écart de la tendance à la baisse générale des naissances qui caractérise les pays développés, tout semble indiquer qu'elle serait actuellement en train de rentrer dans les rangs.
En 2023, moins de 700 000 naissances ont été enregistrées. C'est le chiffre le plus bas depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Ce recul de la natalité s'observe depuis environ 15 ans, et il s’est même accéléré sur les deux dernières années. Depuis 2022, le nombre de naissances a diminué de près de 10%, et si l'on compare avec l'année 2010, le déclin atteint 20%.
Le taux de fécondité, indicateur qui mesure le nombre d'enfants par femme, est passé de 2,03 en 2010 à 1,68 en 2023. En d'autres mots, la France ne parvient plus à assurer le renouvellement de ses générations, celui-ci étant garanti lorsque ce ratio dépasse 2,1 enfants par femme.
La France serait-elle pour autant
La France n’en finit pas de dire adieu aux Jeux olympiques. Après les cérémonies de clôture olympique et paralympique, a eu lieu samedi sur les Champs-Élysées une dernière -la toute dernière- fête pour célébrer les Jeux : la Parade des Champions.
Une manière de prolonger encore un peu la magie de l’été enchanté qu’ont vécu les Français grâce aux Jeux, avant l’arrivée de l’automne et de la grisaille qui le caractérise. Après la folie des JO qui a déferlé sur toute la France, l’heure est à la « JOstalgie », néologisme repris dans tous les médias pour décrire le sentiment de déprime généralisé post-Jeux qui plane sur le pays.
Alors qu’ils étaient, au pire, sceptiques, au mieux, indifférents avant le début des épreuves, les Français se sont finalement passionnés pour les Jeux une fois la compétition en marche. Un revirement insolite qu’avait anticipé la Maire de Paris Anne Hidalgo quand, quelque mois avant les Jeux, elle avait déclaré « ne partez pas, ça serait une connerie » en référence aux nombreux Parisiens désireux de fuir la ville pendant la durée de l'événement.
Et ils étaient sans doute nombreux, samedi soir, les Parisiens « repentis » parmi les 70 000 personnes qui ont assisté