Mais tout de suite, direction Chicago, où vient de se tenir la Convention démocrate, joyeuse grande messe qui a adoubé la candidature de Kamala Harris à la présidence des États-Unis.
En un mois, le Parti démocrate est passé de la fatalité à l’espoir. Lorsque le président Biden a annoncé son retrait de la course à la Maison Blanche, sous la pression de son camp, personne n’imaginait que cette décision pourrait, à ce point, rebattre les cartes. Les démocrates s’étaient déjà faits à l’idée de soutenir sans grand enthousiasme le président sortant, malgré son âge et malgré le danger, imminent et concret, d’une victoire de Donald Trump.
En 2022, la Finlande s’est engagée à atteindre la neutralité climatique d’ici 2035, un des objectifs les plus ambitieux parmi les pays industrialisés du monde. Cette décision contraignante fut initialement motivée par des manifestations historiques et le mouvement de « grève climatique » organisé par la jeunesse finlandaise en 2019. À l’époque, les étudiants n’avaient pas hésité à quitter les salles de classe pour défiler dans les rues d'Helsinki au cri de « Réveillez-vous ».
Si elle souhaite atteindre cet objectif audacieux, la Finlande devra réduire de 70% les émissions de gaz carbonique d’ici la date butoir. Or, rien n’indique que le chemin pris par l’actuel gouvernement, dirigé par le conservateur Petteri Orpo, à la tête d’une coalition incluant le mouvement d’extrême-droite Parti des finlandais, permette d’atteindre ce résultat.
Bien que le premier ministre se targue d'être le cofondateur de la Coalition des ministres des Finances pour l’action climatique, force est de constater que son gouvernement est bien plus enclin à prendre des mesures d’économie budgétaire et de restriction migratoire que de lutte active contre le réchauffement global.
Du coup, 6 ONG environnementales, d
Une étoile s’est éteinte. Alain Delon, l’une des dernières légendes du cinéma français, est décédé à 88 ans, la semaine dernière, dans sa propriété de Douchy, au sud de Paris. Adulé pour son indicible beauté, moqué pour sa façon de parler de lui à la troisième personne, critiqué pour afficher ses valeurs conservatrices, l’acteur ne laissait personne indifférent. Et mettait tout le monde d’accord sur un point : une prodigieuse carrière.
Apprenti charcutier, il a 22 ans lorsqu’il est repéré par la femme du réalisateur Yves Allégret, qui lui fait faire ses premiers pas au cinéma, en 1957. Sa beauté et son naturel crèvent l’écran. Trois ans plus tard, il décroche le rôle principal Plein soleil de René Clément, une adaptation du chef d'œuvre de Patricia Highsmith, Le talentueux Mr Ripley. Sa composition d’un assassin à la beauté froide et troublante fait du film un immense succès, critique et public. Il devient la coqueluche des réalisateurs les plus prestigieux du moment et enchaîne les films qui le propulsent au rang de star internationale.
Luchino Visconti le fait tourner dans Rocco et ses frères, avec Annie Girardot. Puis dans Le guépard, avec Claudia Cardinale. Il part à Hollywood,
Le rail français s’est finalement ouvert à la concurrence en décembre 2020, sur impulsion de la Commission européenne. Du coup, la SNCF -la Société nationale des Chemins de Fer, entreprise ferroviaire au monopole historique- se voit progressivement obligée d’affronter la concurrence étrangère, notamment sur son réseau de trains à grande vitesse (TGV), le plus rentable, qui se déploie en forme d’étoile depuis Paris.
Les opérateurs ferroviaires italien et espagnol Trenitalia et Renfe se sont déjà positionnés et ont ouvert des liaisons « grande vitesse » sur certains segments où la demande est particulièrement élevée. Trenitalia, premier opérateur étranger à pénétrer le marché ferroviaire français, offre deux liaisons quotidiennes entre Paris et Milan et cinq entre Paris et Lyon dans son train rapide Frecciarossa.
Le choix du segment Paris-Lyon n’est pas un hasard. Cette ligne est la plus fréquentée d’Europe et la plus rentable pour la SNCF. C’est d’ailleurs celle que lorgne Renfe à moyen terme. En attendant, l’opérateur espagnol a ouvert deux liaisons, Madrid-Marseille et Barcelone-Lyon.
Après deux ans de présence, Trenitalia vient de fêter son deux millionième client. La Renfe, a, el
« De l’enthousiasme, de la passion, de la ferveur…» C’est en ces mots que Christian Prudhomme, directeur du Tour de France masculin a qualifié l’édition féminine de la course cycliste la plus célèbre au monde.
L’épreuve, qui a été relancée, il y a 2 ans, par Marion Rousse, charismatique directrice de la course et elle-même ex-championne cycliste, semble avoir atteint un nouveau palier cette année. Bien que beaucoup plus courte que la version masculine -une semaine contre trois pour le tour de France hommes-, cette édition de 8 étapes a tenu les amateurs de sport en haleine jusqu'à la ligne d’arrivée finale.
Parties de Rotterdam, les cyclistes ont enchaîné trois étapes aux Pays-Bas et une en Belgique avant d’entrer sur le territoire français et de terminer en beauté dans les Alpes, avec une arrivée à l’Alpe d’Huez, lieu de légende du Tour de France masculin. Et comme chez les hommes, les 21 lacets qui mènent au sommet de la station de ski de l’Isère ont été le théâtre d’un suspens haletant qui a vu la victoire de la polonaise Katarzyna Niewiadoma sur la néerlandaise Demi Vollering avec seulement… 4 secondes d’avance au général.
« J’ai fait la route avec Christian Prudhomme et il m’a