Mais tout de suite, retour sur la visite en France du président chinois, Xi Jinping. Une visite cordiale, mais décevante, qui n'aura permis aucune avancée significative, ni sur le plan politique, ni sur le plan commercial.
En diplomatie, une image vaut toujours plus que des mots. Et l'image qui restera de la visite d’État de deux jours du président chinois en France est celle des deux présidents, Emmanuel Macron et Xi Jinping, marchant côte à côte, parapluies en main, sous la pluie neigeuse d’un col des Pyrénées.
Une pomme au petit-déjeuner, une patate douce pour le déjeuner et un shake protéiné en guise de dîner. C'est le menu quotidien, plutôt restrictif, de la star de K-Pop IU. Comme elle, des millions de Sud-Coréennes suivent des régimes alimentaires très contraignants pour atteindre un idéal de minceur très répandu dans le pays.
Dans l'imaginaire collectif coréen, la minceur est synonyme de beauté, de santé et de succès. Les stars locales sont fières d'afficher leurs statistiques corporelles, symbole suprême de réussite. Lisa, membre de Black Pink, le « girl band » coréen le plus connu de la planète, et ses 44,7 kg, ou Bae Suzy, star des séries télévisées de K-Drama qui ne dépasse pas les 50 kg, sont autant de modèles à suivre pour une jeunesse obsédée par son apparence physique.
Une obsession qui se reflète dans plusieurs chiffres alarmants. Selon l'agence coréenne de contrôle et de prévention des maladies, plus de la moitié des femmes avec un indice de masse corporelle dans la norme chercherait à perdre du poids. Plus grave, une jeune femme en sous-poids sur six suivrait un régime alimentaire restrictif pour mincir davantage. Il n'est donc pas surprenant que le poids moyen des Sud-Cor
« C'est mon corps, c'est mon choix » scandaient les manifestants qui ont participé à une grande marche contre la transphobie à Paris et dans des dizaines de villes de province, le 5 mai dernier à l'appel de collectifs LGBT+ et de partis politiques de gauche. Au total, plus de 10.000 personnes se sont mobilisées dans l'Hexagone.
Motif de cette protestation nationale, un rapport parlementaire réalisé par un groupe de sénateurs du parti conservateur Les Républicains sur la transidentification des mineurs. Un document qui a débouché sur un projet de loi qui sera examiné en séance publique le 28 mai prochain. Il préconise, au nom de la protection de l'enfance, l'interdiction aux mineurs de toute possibilité de transition médicale. Une position que les associations LGBT+ estiment réactionnaire et contraire au bien-être d'enfants en souffrance et pour qui une transition est souvent le seul moyen de s'épanouir.
Ce projet de loi effraie de nombreux parents, qui voient leurs enfants beaucoup plus heureux depuis qu'ils ont entamé un processus de transition. « La souffrance est issue de la transphobie, elle n’est pas issue de la transidentité » résume Marina, maman d'un jeune garçon qui effect
La boulangerie française est en pleine mutation. Pilier de l'économie et symbole gastronomique national, le secteur fait face à l'essor sans précédent des réseaux de boulangeries qui s’attaquent aux traditionnels commerces indépendants.
Si les boulangeries de proximité représentent encore l'immense majorité des 32600 entreprises du secteur, on observe une montée en puissance des chaînes, qui constituent désormais près de 18% du chiffre d’affaires global de la boulangerie française.
L'émergence de ce nouveau format commercial s’appuie sur une dizaine d’acteurs, qui réalisent à eux seuls 86% du total des ventes effectuées par ce genre d'enseignes. La star incontestée du secteur est Marie Blachère, avec 783 points de vente essaimés sur l’ensemble du territoire et un chiffre d’affaires dépassant le milliard d'euros. Loin derrière, on retrouve Paul, avec près de 400 magasins, puis les Boulangeries Ange, avec 225 succursales.
À l’exception de Paul, plutôt bien présent en centres-villes, ces chaînes sont généralement implantées en périphérie des agglomérations urbaines, notamment à proximité de pôles commerciaux et de ronds-points très fréquentés. Cela leur permet de bénéficier de moindres c