Voir des amis ne rend pas toujours plus heureux, affirme une étude
Le mois dernier, le British Journal of Psychology a publié un article sur la façon dont l’intelligence, la densité de population et l’amitié ont des répercussions sur le bonheur à notre époque. Dans cette étude, les chercheurs utilisent la psychologie évolutionniste pour expliquer leurs découvertes.
L’étude propose « la théorie du bonheur dans la savane », qui suggère que les situations et les circonstances qui avaient une influence sur la joie de vivre de nos ancêtres pourraient encore nous toucher aujourd’hui. Les gens habitant dans les régions rurales ont tendance à être plus heureux que ceux habitant dans les zones urbaines, disent-ils, car nos ancêtres vivaient dans des groupes de 150 personnes à peine et avaient du mal à coexister dans des groupes plus importants. D’un autre côté, les amitiés pourraient être la clé du bonheur parce que nos ancêtres s’appuyaient sur ces relations pour la chasse et l’éducation de leurs enfants.
Ces règles, toutefois, ne s’appliqueraient pas aux personnes extrêmement intelligentes. Les chercheurs ont mis en évidence que les individus plus intelligents ont une vie moins satisfaisante quand ils côtoient plus fréquemment leurs amis. L’article suggère