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La dérive autoritaire de Daniel Ortega au Nicaragua

17 November 2021
La dérive autoritaire de Daniel Ortega au Nicaragua
Barna Tanko / Shutterstock.com
C’est tout sauf une surprise. Dimanche 7 novembre, Daniel Ortega a été réélu président du Nicaragua avec plus de 75% des suffrages. Le président sortant, âgé de 75 ans, rempile pour un quatrième mandat consécutif, son cinquième en tout. Il gouvernera le petit État d’Amérique Centrale jusqu’en 2027. Il le fera avec sa femme à ses côtés : Rosario Murillo sera sa vice-présidente, un poste qu’elle occupe déjà depuis 2017.

Cette réélection, on l’a dit, était attendue. Car le couple Ortega-Murillo n’avait pas de véritable adversaire lors de ce scrutin. Officiellement, cinq autres candidats se présentaient à la présidentielle, mais aucun n’était en mesure d’éclipser Daniel Ortega. Arrivé en deuxième position avec 14% des voix, le libéral Walter Espinoza est davantage considéré comme un faire-valoir du chef de l’État : un aspirant qui servirait surtout à ce dernier pour revendiquer la légitimité démocratique des élections.

En réalité, l’argument ne tient pas. Pour une raison simple : les principaux opposants au régime en place à Managua n’ont tout simplement pas pu se présenter. Sept d’entre eux ont même été emprisonnés ces derniers mois. C’est le cas, notamment, de Cristina Chamorro, favo

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