Commençons notre programme. Mais pourquoi Viktor Orbán a-t-il serré la main de Vladimir Poutine ?
Jeudi, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a rencontré le dirigeant russe Vladimir Poutine, lors d'un forum international en Chine. À cette occasion, les deux hommes se sont serré la main.
Naturellement, ce geste n’a pas été bien accueilli en Europe.
En effet, Poutine fait l’objet de sanctions européennes en raison de la guerre en Ukraine. Il a été accusé de crimes de guerre et la Cour pénale internationale, dont la Hongrie est membre, a émis un mandat d'arrêt contre lui.
De son côté, Orbán est le chef d’un État membre de l’Union européenne et fait partie du Conseil européen. Orbán est censé suivre et respecter les directives du Conseil. En fait, le président du Conseil, Charles Michel, lui a fortement déconseillé d’organiser cette rencontre.
Mais Orbán n’a pas tenu compte de ses conseils. Pourquoi ? La Hongrie dépend plus que tout autre pays européen de l’approvisionnement en énergie russe. Orbán plaide pour trouver un accord sur l’énergie avec le dictateur russe. Mais à quel prix ?
De son côté, Poutine serait ravi de déstabiliser l’UE. Mais plus encore, il aimerait affaiblir l’unité de l’OTAN, ce qui inquiète ses membres. Ils savent que Poutine considère la Hongrie comme le mail
Selon le Youth Progress Index publié ce mois-ci, deux pays européens, le Royaume-Uni et la France, n’ont réalisé aucun progrès au cours de la dernière décennie en matière de droits et de qualité de vie des jeunes. Dans la plupart des autres pays européens, les progrès réalisés ont été mineurs.
Par exemple, l’insatisfaction des jeunes européens en matière de logement fait que l’Europe se retrouve à l’avant dernière place du classement.
Près de la moitié des jeunes Britanniques se disent insatisfaits, tandis que la satisfaction des jeunes Français en matière de logement a diminué de près de 25 points depuis 2011.
En outre, les derniers chiffres d'Eurostat montrent une exposition accrue des jeunes à la pauvreté, au sous-emploi et à d'autres situations préoccupantes.
Mais il y a aussi de bonnes nouvelles. Certains pays européens se démarquent de la tendance générale. Au cours des 12 dernières années, la Serbie, la Moldavie et l'Albanie ont considérablement amélioré la qualité de vie de leurs jeunes.
Pouvons-nous en retirer une leçon ?
Je pense que oui. De toute évidence, les progrès dépendent de l’importance qu’accordent les politiciens aux problèmes auxquels sont confrontés les jeunes. En d
Une enquête YouGov commandée par la British Academy publiée ce mois-ci indique que seulement 21 % des adultes britanniques peuvent converser dans une langue étrangère.
L'enquête révèle également que de nombreuses personnes ont honte de ne pas connaître une autre langue.
Il semble que de nombreux adultes britanniques regrettent désormais de ne pas s’être investis dans leurs cours de français, d'espagnol, d'italien ou d'allemand à l'école. La plupart d’entre eux pensent même que les langues devraient redevenir obligatoires à l’école. C'est une bonne nouvelle !
Mais quelle est la situation dans les autres pays d’Europe ?
Sans surprise, la compétence en langues étrangères y est bien meilleure. En moyenne, environ 65 % de la population parle au moins une langue étrangère.
Toutefois, la situation n’est pas uniforme sur tout le continent. Les pays nordiques excellent en la matière, car plus de 90 % de leur population parle au moins deux langues. L'Allemagne est légèrement derrière, avec une proportion de 80 %. L’Europe du Sud est un peu plus en difficulté. Respectivement 54, 60 et 66 % de la population parle deux langues en Espagne, en France et en Italie.
Mes amis, merci de m'avoir permis de partager mes pensées avec vous !
Apprendre une nouvelle langue n’est pas seulement amusant, c’est aussi un excellent investissement personnel. Poursuivons donc nos efforts ensemble !
À la prochaine fois !