Mais tout de suite, direction l’Espagne, qui termine l’année 2024 sur les chapeaux de roue.
L’Espagne, première puissance économique mondiale ? C’est le récent titre de l’hebdomadaire britannique The Economist, qui salue les performances du pays sur l’année écoulée. Avec un PIB en hausse de près de 3% en 2024, l’Espagne a de quoi rendre envieux ses voisins européens, en particulier la France et l’Allemagne, toutes deux embourbées dans une crise politique et économique. Sur la même période, l’Allemagne connaît une récession de 0,2% et la France termine l’année avec un déficit budgétaire sans précédent, qui dépasse les 6% de son PIB.
Mauvaise nouvelle pour la planète : la consommation de charbon a battu tous les records en 2024. À l’heure où les grands de ce monde sont censés plancher, sommet après sommet, sur des solutions pour limiter les émissions de CO2 et lutter contre le réchauffement climatique, c’est une information qui pourrait sembler paradoxale, pour ne pas dire anachronique.
Pourtant, selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE), la demande mondiale de charbon a atteint un niveau inédit, à 8,77 milliards de tonnes, la même année où le seuil de 1,5°C de réchauffement par rapport à la période préindustrielle vient d'être franchi.
Les principaux responsables se trouvent en Asie. La Chine, d’abord, qui est à la fois le premier consommateur et le premier producteur de charbon du monde. En dépit du développement sur son territoire de sources d’énergie alternatives telles que le nucléaire, le solaire et les éoliennes, la Chine a consommé le tiers du charbon total produit sur la planète.
Suivent l’Inde, l’Indonésie et le Vietnam, dont les besoins énergétiques augmentent au rythme de la forte croissance économique et démographique qui caractérise ces pays émergents.
Dans l’Union européenne et aux États-Un
Perrier boit la tasse. La légendaire eau minérale française est dans la tourmente après qu’un rapport de l'ARS –l’Agence régionale de Santé d'Occitanie- ait fuité dans la presse. Le Monde et Radio France reprennent les conclusions d’une étude accablante vis-à-vis de Nestlé Waters, propriétaire de la marque Perrier. L’ARS n’y va pas par quatre chemins. Elle recommande à la multinationale suisse de « sérieusement considérer l'arrêt de la production d’eau minérale à Vergèze ». Une déclaration qui fait l’effet d’une bombe pour la petite commune du sud-est de la France d'où est extraite l’eau Perrier.
En cause, la dégradation généralisée des aquifères souterrains exploités par Nestlé à Vergèze. Face à cette situation, et pour maintenir la qualité de l’eau mise sur le marché, la multinationale suisse aurait eu recours, pendant des années, à une série de traitements par microfiltration. Une pratique qui n’est pas réglementaire puisque l’entreprise aurait ainsi masqué la contamination de ses eaux brutes, afin de pouvoir commercialiser l’eau Perrier comme une « eau minérale naturelle ». Or, pour jouir de cette appellation, l’eau doit provenir de ressources souterraines totalement préservées
C’est un fabuleux voyage dans le temps que propose la Cité de l’Architecture de Paris, située au Trocadéro, à deux pas de la Tour Eiffel. Avec La Saga des grands magasins, le musée retrace l’évolution des grands magasins français, de 1850 à nos jours. Ces temples de la consommation situés en plein cœur des villes sont les témoins privilégiés des mutations urbaines, commerciales et sociales qui ont jalonné la France depuis le milieu du XIXème siècle.
Costumes, maquettes, mobilier… l’exposition propose plus de 500 pièces originales provenant des collections des grands magasins et nous replonge dans l’ambiance distinguée de cet ancêtre de nos centres commerciaux actuels.
L’histoire des grands magasins est d’abord celle d’une révolution commerciale. « À une échelle colossale, le grand magasin va offrir, dans une architecture spécialement dédiée, la possibilité de trouver tout type de marchandise en un seul endroit, avec une nouvelle manière de vendre beaucoup, à petit prix » explique l’une des commissaires de l’exposition à France Info. L'âge d’or du grand magasin, véritable précurseur de nos shoppings actuels, s'étale de 1850 à 1930. À Paris, c’est à cette époque qu’apparaissent des ens