Mais tout de suite, direction le Soudan, où la guerre civile a déjà fait des dizaines de milliers de victimes et menace de famine des millions de personnes.
L'une des pires crises humanitaires de ces dernières décennies. C'est le constat alarmant de Médecins sans Frontières sur la situation dramatique dans lequel se trouve actuellement le Soudan.
« Le meilleur ami » de la Corée du Nord. C'est en ces termes que le président nord-coréen Kim Jong Un a qualifié son homologue russe, Vladimir Poutine. Le sommet bilatéral qui vient de se tenir à Pyongyang a permis aux deux chefs d’État, isolés sur la scène internationale, de resserrer leurs liens stratégiques. Ils viennent de signer « un partenariat stratégique global », qui prévoit notamment une assistance mutuelle en cas d'agression par un pays tiers.
À l'issue de sa rencontre avec Kim Jong Un, Vladimir Poutine a enfoncé le clou : « La Russie et la Corée mènent toutes deux une politique étrangère indépendante et n’acceptent pas le langage du chantage et du diktat ». Une manière de mettre en garde l'Occident, avec qui les relations se déclinent en deux problématiques distinctes mais parallèles. La guerre en Ukraine pour Poutine, les tensions avec le voisin sud-coréen, allié des États-Unis, pour Kim Jong Un.
Les enjeux de cet « inquiétant sommet des parias », comme l'a qualifié le quotidien français Le Monde, sont multiples. Pour Koh Yu-hwan, professeur émérite d’études nord-coréennes à l’université de Dongguk, « la Russie a besoin du soutien de la Corée du Nord en matière d’arme
« Grâce à Mbappé, je vais aller voter ». C'est ce qu'affirme Thomas, un supporter de l'équipe de France de football, au quotidien Le Parisien alors qu'il assiste à la retransmission du match de l'Euro 2024, France-Autriche, dans un bar de la capitale.
Le numéro 10 de la sélection française est sorti de la réserve qui caractérise généralement les sportifs de haut niveau et n'a pas mâché ses mots. Dans une conférence de presse à la veille de l'entrée de la France en Coupe d’Europe, il a appelé à voter « contre les extrêmes » ciblant en particulier le Rassemblement National, le parti de Marine Le Pen, qui, selon les derniers sondages, pourrait remporter les élections législatives anticipées et être en mesure de former le prochain gouvernement.
«On dit qu'il ne faut pas mélanger politique et foot. Je suis d'accord quand ce sont des broutilles, mais pas dans cette situation », s'est justifié Kylian Mbappé. Le joueur s'est en particulier adressé aux jeunes afin qu'ils se mobilisent et votent massivement lors du scrutin législatif qui se tiendra les 30 juin et 7 juillet, suite à la dissolution de l'Assemblée nationale, décidée par le président Macron. « J'ai envie d'être fier de porter ce
Les 30 juin et 7 juillet les Français se rendront aux urnes pour élire leurs députés. Face à cette échéance, une séquence inédite est en train de se produire dans le pays : les votes par procuration atteignent un niveau jamais vu dans la vie démocratique française. Un phénomène qui semble alimenté par l'inquiétude que suscite la perspective d'une arrivée au pouvoir de l'extrême droite, qui n'a jamais été aussi proche du but, tous les sondages la plaçant en tête du scrutin.
Au soir des élections européennes du 9 juin dernier, suite à l'écrasante victoire du Rassemblement National –le parti d'extrême droite de Marine Le Pen, qui a obtenu plus de 31% des suffrages, soit le double du score réalisé par le parti présidentiel- Emmanuel Macron a décidé de dissoudre l'Assemblée nationale. Un pari risqué, et très critiqué au sein même de son camp, puisqu'il pourrait ouvrir un nouveau chapitre de la Vème République, en permettant l'arrivée de l'extrême droite au pouvoir.
Le ministère de l'Intérieur a comptabilisé près d’un million de procurations en quinze jours. Un chiffre colossal, qui illustre une mobilisation hors du commun en vue d’une élection qui sera déterminante pour le futur du pays
Du street art au milieu des dorures. Jusqu'au 17 novembre, l'art urbain prend d'assaut le Petit Palais. C'est la première fois en France que cet art « nouveau» fait son entrée dans une institution culturelle aussi prestigieuse. L'exposition We are here vient d'ouvrir ses portes dans le chef d'œuvre architectural de Charles Girault, qui avait été initialement construit pour l'Exposition universelle de Paris de 1900.
Une exposition de street art dans l’un des musées les plus classiques de la ville, il fallait y penser. Les œuvres modernes se mêlent à la collection permanente, installant un dialogue créatif et surprenant entre les époques, les courants, les artistes. Un dialogue dont le visiteur devient le témoin privilégié.
Au début du parcours, les œuvres d'art urbain sont disséminées, presque cachées, parmi la collection du musée. Entre deux tableaux, sur une statue, dans une vitrine… La visite prend vite l'allure d'une chasse au trésor au cours de laquelle les visiteurs doivent aiguiser leur sens de l'observation pour repérer les œuvres urbaines au milieu de la collection permanente.
À l'issue de cette première partie ludique, le public accède à une grande salle entièrement dédié