Mais tout de suite, direction Israël, où Emmanuel Macron est allé exprimer la solidarité de la France après les terribles attaques du groupe islamiste et nationaliste palestinien Hamas dans le sud du pays.
“Ne pas élargir le conflit”. C'est le message qu'a martelé le président Macron lors de sa récente visite en Israël. Un voyage qui avait d'abord comme objectif d'exprimer la solidarité de la France envers Israël après les affreuses attaques perpétrées par le groupe islamiste Hamas le 7 octobre dernier. Emmanuel Macron a rappelé qu'Israël a toujours été aux côtés de la France au moment des terribles attentats du Bataclan et de Charlie-Hebdo en 2015. Le président a aussi voulu montrer que la France “n'abandonne pas ses enfants” : 9 ressortissants français se trouvent toujours parmi les plus de 200 otages retenus par le Hamas.
Il a proposé au premier ministre israélien Benyamin Netanyahou que la coalition internationale qui lutte actuellement contre l'État Islamique en Syrie et en Irak puisse également agir contre le Hamas. Soucieux d'éviter un embrasement de la zone, il a appelé l'Iran et ses alliés à ne pas rentrer dans une escalade militaire “dont chacun sortirait perdant”.
Dans le même temps, Macron a demandé au Premier ministre israélien “d'accepter le droit légitime des Palestiniens à avoir un État”. Un message qu'il a répété au président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abba
Rien ne va plus à la NUPES. La coalition –menée par la France Insoumise (LFI), et rassemblant une dizaine de partis de gauche dont les Écologistes, le Parti Socialiste et le Parti Communiste– fait face à sa plus grande crise existentielle depuis sa création, en 2022. À l’origine de cette crise, le refus par Jean-Luc Mélenchon, leader de LFI et homme fort de la gauche française, de qualifier le Hamas de groupe “terroriste” après les attaques sanglantes contre des civils dans le sud d'Israël le 7 octobre dernier. Les images de ces attentats ont choqué le monde entier et toute la classe politique française était d'accord pour qualifier ces attaques d'attentats terroristes. Toute… sauf Jean-Luc Mélenchon.
Le chef de file de LFI, qui a recueilli 22% des voix lors des dernières élections présidentielles, en 2022, a réagi aux attaques dans un communiqué qui se contentait de renvoyer dos à dos Israël et “l'offensive armée des forces palestiniennes”. Un peu plus tard, Mélenchon relativisait ces attentats en les comparant à des crimes de guerre “dans un contexte d'intensification de la politique d'occupation israélienne à Gaza, en Cisjordanie et à Jérusalem Est”. Une position ambiguë qui a
Daniel Noboa fêtera ses 36 ans seulement quelques jours après son entrée en fonction à la présidence de la République, le 25 novembre prochain. Leader d'une coalition de droite libérale, il sera le plus jeune président de l'histoire du pays. Mais il ne gouvernera que pendant dix-sept mois, son prédécesseur, Guillermo Lasso, ayant démissionné en cours de mandat pour une affaire de corruption.
Ce fils d'un magnat de la banane, éduqué dans les meilleures universités nord-américaines, avait créé la surprise le 20 août dernier, en se qualifiant pour le deuxième tour. Opposé lors du ballotage à Luisa Gonzalez –la candidate de Révolution Citoyenne, le parti de gauche de l'ex-président Rafael Correa– il l'a emporté, avec 52 % des voix. Plus que d’un vote d'adhésion, il a bénéficié d'un vote de rejet vis-à-vis de l'ex-président qui, désormais installé en Belgique, échappe à une condamnation de huit ans d'emprisonnement pour corruption. Pendant sa campagne, la candidate de gauche avait laissé entendre que Correa serait son principal conseiller si elle arrivait au pouvoir. Un argument à double tranchant dans un pays qui garde un souvenir mitigé des trois mandats successifs de l'ancien homme fo
En Argentine, une surprise peut en cacher une autre. Les résultats du premier tour de l'élection présidentielle ont pris à contrepied tous les pronostics de ces dernières semaines. Au mois d'août dernier, Javier Milei, économiste réactionnaire et ultralibéral surnommé le “Trump argentin” avait créé la surprise en remportant les élections primaires avec 31% des suffrages. Cet outsider de 53 ans qui prône, entre autres mesures polémiques, la dollarisation totale de l'économie et la libre circulation des armes était devenu le favori des élections générales dont le premier tour a eu lieu le 22 octobre.
Mais comme souvent en Argentine, rien ne se passe comme prévu. Et c'est Sergio Massa, le candidat péroniste de centre gauche et actuel ministre de l'Économie d'un pays au bord du gouffre, qui a remporté haut la main ce premier tour, avec 36,7% des voix, reléguant son rival d'extrême droite à plus de 6 points derrière. La candidate de centre droit, Patricia Bullrich, soutenue par l'ex-président Mauricio Macri, termine loin derrière, avec 23,8% des suffrages.
La victoire de Massa surprend d'autant plus qu'il est l'homme clé d'un gouvernement au bilan calamiteux : 40% de la population vit e
Et de cinq. Après Dunkerque, Niort, Aubagne et Calais, Montpellier est la cinquième ville française de plus de 100.000 habitants qui dit oui à la gratuité totale de son réseau de transport public. Bus et trams seront gratuits dès le 21 décembre prochain dans toute la métropole. Une tendance en vogue dans le pays où l'on dénombre déjà plus de 370 communes desservies par des transports gratuits.
Plusieurs raisons à cela. La première : l'écologie, bien sûr. La réduction de l'utilisation de la voiture qui découle de la gratuité du transport public est censée limiter l’effet de serre et les nuisances sonores. C'est aussi une mesure solidaire, qui permet de rendre le transport accessible aux classes populaires fragilisées par l'inflation. Cette politique a enfin pour but de revitaliser les centres urbains, les habitants ayant plus facilement accès aux commerces et bars des centres-villes. Mais si cette mesure satisfait une grande partie des usagers, un autre son de cloche se fait entendre chez les gestionnaires des réseaux de transport.
Ceux-ci soulignent les limites d’une politique qui leur impose une “double peine” : ils perdent une source de financement historique et on leur exige à l