Des journalistes se voient refuser la liberté sous caution pendant la Journée mondiale de la liberté de la presse
Samedi a marqué la Journée mondiale de la liberté de la presse, un événement institué par l’Assemblée générale des Nations Unies pour célébrer les droits des journalistes et mettre en évidence les dangers auxquels ils sont confrontés partout au monde. Le même jour, trois journalistes d’Al-Jazeera se sont vu refuser la liberté sous caution par un tribunal égyptien pour la septième fois. Le juge a décidé d’ajourner l’affaire de Mohamed Fahmy, Peter Greste et Baher Mohamed jusqu’au 15 mai prochain.
Les journalistes sont en prison depuis la fin décembre. Ils font face à des accusations de propagation de fausses nouvelles et de soutien aux Frères musulmans, un groupe islamiste considéré comme un groupe terroriste par le gouvernement actuel. Dans la brève séance de samedi, le journaliste canadien Mohamed Fahmy a répété sa demande de liberté sous caution. Il a expliqué que leur travail en tant que journaliste implique de garder contact avec les Frères musulmans de même qu’avec le service de renseignements du pays, les forces de police, ainsi que le gouvernement.
Abdullah Elshamy, un quatrième journaliste travaillant pour Al Jazeera Arabe, est emprisonné pour une affaire différente depu