Selon une étude les chefs d’État vieillissent plus rapidement
Le BMJ, l'une des revues de médecine générale les plus influentes dans le monde, a récemment publié une « analyse de l'espérance de vie des présidents ». Cette étude observationnelle est sortie il y a deux semaines, et compare la mortalité entre des dirigeants élus et les candidats qui sont arrivés deuxième aux élections nationales.
Cette étude affiliée à Harvard a examiné 279 dirigeants anciens et actuels dans 17 pays occidentaux. Leur taux de survie a été comparé à celui de candidats qui n'ont pas été élus. La différence moyenne d'espérance de vie entre ces deux groupes est de 2,7 ans, en faveur des perdants aux élections. Les chercheurs ont conclu que l' « élection à la tête du gouvernement est associée à une augmentation substantielle du risque de mortalité ».
Des études précédentes avaient suggéré que les présidents sont statistiquement plus susceptibles de vivre plus longtemps que le reste de la population dû à des différences socio-économiques. Les auteurs de cette nouvelle étude ont conclu qu' « être élu au poste le plus élevé d'un pays » est une variable isolée, vu qu'ils n'ont pas comparé les politiciens élus à la population en général.