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To give it your all

Mettre les bouchées doubles

To make ends meet

Joindre les deux bouts

To not mince your words

Ne pas mâcher ses mots

To be fearless/bold

Ne pas avoir froid aux yeux

To be a guinea pig

Essuyer les plâtres

To go through a lot

En voir des vertes et des pas mûres

To corner someone

Mettre au pied du mur

To be helpless

Se noyer dans un verre d'eau

To do the impossible

Décrocher la lune

To break into a cold sweat

Donner ou Avoir des sueurs froides

To be a guinea pig

Servir de cobaye

To fight a losing battle

Se battre contre des moulins à vent

To promise the moon

Promettre monts et merveilles

To set your heart on something/someone

Jeter son dévolu sur quelque chose ou quelqu’un

To pack up and go

Prendre ses cliques et ses claques

Prendre ses cliques et ses claques

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Cette expression familière signifie que l’on prend toutes ses affaires pour s’en aller rapidement.

Contrairement à ce que l’on pourrait supposer, le mot « claques » dans cette expression n’est pas employé dans le sens le plus courant de nos jours, c’est-à-dire celui de baffe, ou de coup mis sur la joue de quelqu’un !

Dans l’expression, les « cliques » et les « claques » sont utilisés avec un sens aujourd’hui disparu. Les « cliques » pouvaient désigner les jambes, et les « claques », un certain type de chaussures. On trouve encore en français le mot « claquettes », qui désigne les tongs, en référence au bruit qu’elles produisent, qui est un claquement.

Ainsi, celui qui prend ses cliques et ses claques, c’est celui qui rassemble ses affaires afin de partir, et qui figurément parlant, prend aussi ses jambes pour s’en aller. Ce sont ces deux mots qui ont été utilisés car leurs sonorités sont très proches et donnent du rythme à l’expression.

L’expression serait apparue dès le début du XIXème siècle. Elle a été utilisée par Emile Zola dans son roman l’Assommoir, datant de 1876.

Cette expression appartient au langage familier et s’emploie le plus souvent dans un sens péjoratif, pour dire que celui qui prend ses cliques et ses claques est pressé de quitter l’endroit dans lequel il se trouve et va le faire très rapidement. Donc, demander à quelqu’un de prendre ses cliques et ses claques peut être une façon très rude et impolie de lui demander de partir.

L’anglais n’a pas d’équivalent littéral à l’expression, mais on peut la traduire par “to pack up and go”.

Exemple 1 :

- Est-ce que ton amie Sandrine est toujours hébergée chez toi ?
- Ah non ! Je lui ai demandé la semaine dernière de prendre ses cliques et ses claques et de s’en aller. Je n’en pouvais plus !
- Is your friend Sandrine still living at your place?
- Oh no! I asked her last week to pack up and go. I couldn’t handle it anymore!


Exemple 2 :

Mon séjour chez mon frère ne s’est pas bien passé du tout. Après une énième dispute, j’ai pris mes cliques et mes claques et je suis rentrée chez moi.
My stay at my brother’s didn’t go well at all. After an umpteenth fight, I packed up and went back home.

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