La Grande-Bretagne, un pont entre l’Europe et les États-Unis ?
5 March 2025
Joshua Sukoff / Shutterstock
Le samedi 1er mars au matin, le leader ukrainien arrive dans la capitale de la Grande-Bretagne. Il sort d’une vive altercation avec Donald Trump et son vice-président J.D. Vance. Une dispute brutale et en direct mondialement. La situation est grave. L’Amérique pourrait ne plus soutenir l’effort de guerre en Ukraine - ce que le président américain a confirmé le 3 mars - et se rapprocher de Poutine. Une catastrophe pour Kiev, et peut-être pour l’Europe, que le premier ministre britannique tente d’éviter.
Après avoir convié les médias, en fin d’après-midi, Keir Starmer accueille donc chaleureusement Zelensky à Downing Street. Il veut envoyer un signal fort, montrer que malgré la tension croissante entre Washington et Kiev, son soutien à l’Ukraine demeure intact. Il déclare d’ailleurs que le Royaume-Uni restera aux côtés de Kiev « aussi longtemps que nécessaire ». Un engagement qu’il confirme le lendemain, à l’issue du sommet sur l’Ukraine qui a ra