Screen width of at least 320px is required. Screen width can be adjusted by widening your browser window or adjusting your mobile device settings. If you are on a mobile device, you can also try orienting to landscape.

27 September 2023

Censure, liberté d’expression ou juste malaise?

27 September 2023

Qui a peur d’une tache de sang?

20 September 2023

Elon Musk, fascinant et tout autant le contraire

20 September 2023

Création inédite d'un modèle d'embryon humain sans sperme ni ovule

13 September 2023

Les Arméniens du Haut-Karabakh : un peuple affamé

13 September 2023

Venise : le tourisme de masse taxé

6 September 2023

Les ennemis de Poutine finissent mal

6 September 2023

Coupe du monde de football féminin : un baiser qui secoue l’Espagne

30 August 2023

Fukushima, de nouveau au centre des préoccupations

Insufficient Tokens

Your token balance is insufficient.

Conversation Expired

It has been too long since you had this conversation, history is no longer available

Speed 1.0x
/
aa
AA

Les Arméniens du Haut-Karabakh : un peuple affamé

13 September 2023
Les Arméniens du Haut-Karabakh : un peuple affamé
Bumble Dee / Shutterstock
Le samedi 9 septembre, le Parlement du Haut-Karabakh s'est choisi un nouveau président. Il s’appelle Samvel Shahramanian, a 44 ans, et une tâche immense devant lui : empêcher 120 000 personnes dont 30 000 enfants de mourir de faim. La situation peut paraître absurde dans ce Sud-Caucase - aux confins de la Turquie, l’Iran et la Géorgie - qui regorge de richesses de toute sorte. C’est pourtant la réalité à laquelle sont soumis ces Arméniens depuis des semaines. Un décès sur trois actuellement est dû à l’absence de nourriture. Et ce, à cinq heures d’avion de Paris, malgré les appels de la communauté internationale.

Reprenons dès le début. Le Haut-Karabakh est une enclave montagneuse, peuplée majoritairement d’Arméniens, au sein de l’Azerbaïdjan. En 1991, après la dislocation de l’Union soviétique, les Arméniens du Haut-Karabakh autoproclament leur indépendance. Ils refusent de continuer à être discriminés en raison de leur appartenance ethnique et religieuse. Mais Bakou, capitale de l’Azerbaïdjan, refuse catégoriquement cette sécession pourtant réalisée au nom d’un principe de droit international : celui des peuples à disposer d’eux-mêmes. S’ensuivent plusieurs guerres entre l’Azerbaï

Continue the conversation

Go further and experience the full content — and understand how French is actually used.

Continue

Already have access? Log in.