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Kazakhstan : le sanglant retour à l'ordre

19 January 2022
Kazakhstan : le sanglant retour à l'ordre
V.Baturin / Shutterstock
Raide, au son d'une musique militaire, le gradé marche au pas. Au bout de quelques enjambées, l'homme fait un quart de tour d'un mouvement mécanique et se place face à ses troupes strictement alignées. Impassibles. Pas un soldat ne bouge. Les visages à peine sortis, pour certains, de l'adolescence, sont comme figés par le froid. L'habitude d'exécuter les ordres. Un court silence se fait, le drapeau russe claque dans le vent, puis, à l'unisson, les voix, puissantes, entonnent l'hymne national. Certains, au garde-à-vous, saluent leur chef tandis que d'autres tiennent vigoureusement l'énorme arme qui leur ceint la poitrine. Nous sommes le 13 janvier au matin, à Almaty, capitale économique du Kazakhstan. Cette cérémonie marque la fin de la mission du contingent militaire russe dans cette ex-république soviétique d'Asie centrale.

Les militaires russes, bien que largement majoritaires, ne seront pas les premiers à être évacués. Ce sont les quelques dizaines de soldats d'Arménie, de Biélorussie, du Kirghizistan et du Tadjikistan qui vont rentrer en premier. Ces forces étaient présentes au Kazakhstan depuis le 6 janvier. Elles avaient été appelées à la rescousse par le président, accroché

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