En France, polémique autour de la loi de sécurité globale
18 November 2020
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Un an de prison, et jusqu’à 45.000 euros
d’amende.
Selon la proposition de loi débattue depuis mardi 17 novembre par les députés français, c’est
la peine encourue par une personne qui
diffusera « l’image du
visage ou tout autre élément d’identification » d’un policier ou d’un
gendarme au cours d’une opération. Le texte précise que cette sanction sera appliquée si la diffusion des images cherche à «
porter atteinte à l’intégrité physique ou psychique » des forces de l’ordre.
Autrement dit, il est question de plus protéger les policiers et gendarmes, en limitant la diffusion d’images compromettantes.
La proposition, présentée par la majorité parlementaire,
est soutenue par le gouvernement. Dès le mois de septembre, le
ministre de l’Intérieur avait promis aux forces de l’ordre qu’il ne serait
bientôt plus possible de diffuser leurs images sur les réseaux sociaux. Début novembre, Gérald Darm