Un humain reçoit le coeur d’un porc génétiquement modifié
Le prélèvement d'organes sur les animaux a une longue histoire. En 1960, des médecins américains ont greffé des reins de chimpanzés à plus d'une douzaine d'humains. Tous sauf un sont morts en quelques semaines.
Le risque principal de ce genre de greffe est le rejet immunitaire. Même quand ce sont des organes de donneurs humains qui sont transplantés, les receveurs ont besoin d'une immunosuppression constante. Sans surprise, la transplantation d'organes prélevés sur d'autres espèces est encore plus problématique.
Les travaux récents sur les animaux en tant que donneurs d’organes ont principalement porté sur les porcs car leurs organes sont très similaires aux nôtres. Nos systèmes immunitaires, cependant, sont très différents. La communauté scientifique a déployé beaucoup d'efforts pour faire en sorte que le système immunitaire humain ne détecte pas les organes de porc.
Mais la suppression immunitaire n'est qu'un défi à relever parmi beaucoup d'autres. Par exemple, l'