Mais tout de suite, nous allons en Russie, pour revenir sur les conséquences de la mort mystérieuse du principal opposant au régime autocratique de Poutine, Alexeï Navalny.
« La Russie devra payer ». Le Secrétaire d'État aux Affaires étrangères britannique, David Cameron, n'a pas mâché ses mots lors d'une récente réunion avec ses homologues du G20 à Rio de Janeiro. Sa phrase résume bien la position du bloc occidental, qui s'est radicalisée encore un peu plus après la mort « suspecte » d’Alexeï Navalny, alors qu'il purgeait une peine de 19 ans de prison en Sibérie pour « activités extrémistes ». Une formule cynique qui ne parvient pas à occulter la persécution politique dont souffrait le principal opposant au régime autocratique de Vladimir Poutine.
« Zone sans enfants et sans animaux » annonce l'écriteau à l'entrée d'un restaurant. Ce pourrait être une scène de film de science-fiction, mais non, ce panneau est une réalité. Nous sommes en Corée du Sud, où depuis quelques années, les no-kids zones se multiplient dans le pays. On en dénombre déjà plus de 450. Cette interdiction, qui peut nous paraître choquante, se répand dans les restaurants, les cafés et même dans certains musées.
À l'origine du phénomène, une motivation juridique. Les premières zones sans enfants sont apparues, il y a une dizaine d'années, à la suite d’une série d'accidents impliquant des enfants dans des restaurants. En cause, la législation coréenne et l'énorme responsabilité juridique qui pèse sur les établissements accueillant du public. Selon l'Agence coréenne de la consommation, entre 2018 et 2023, 2 943 accidents touchant des enfants ont eu lieu dans des hôtels et des restaurants. Et à chaque fois, les gérants ont dû indemniser les victimes et leur famille. C'est donc afin de se mettre à l'abri de toute poursuite judiciaire éventuelle, que certains restaurateurs ont décidé de prendre les devants en interdisant l'accès de leur salle aux petits.
Dans la
Changement d'ambiance au Ministère de l'Économie. Il y a moins d'un an, le ministre en place, Bruno Le Maire, se félicitait des performances de la France, qui démontraient, selon lui, « le succès de la politique économique engagée depuis 2017 avec le Président de la République ».
À l'époque, l'économie française avait réalisé un bond inespéré de 0,5% dù PIB en un seul trimestre et l'enthousiasme était au rendez-vous malgré un contexte international très difficile. L'optimisme aura été de courte durée. En quelques mois, la situation économique s'est dégradée et le ministre a dû se résoudre à annoncer aux Français un sévère plan d'ajustement budgétaire.
La croissance économique prévue pour 2024 a été revue à la baisse par les experts du ministère, qui tablent désormais sur une augmentation du PIB d'1% à peine, contre 1,4% initialement prévu. Cette prévision tient compte des conflits en Europe et au Moyen-Orient, ainsi que des difficultés actuelles de deux partenaires économiques de premier plan, la Chine et l'Allemagne.
Sans prononcer une seule fois le mot « rigueur » , M. Le Maire a insisté sur la nécessité de réaliser un plan de 10 milliards d'euros d’économies sur les dépenses d'É
Des médecins cubains en Bretagne. C’est l'objet de la récente visite d’Otto Vaillant, ambassadeur de Cuba en France, dans la petite ville de Guingamp. Face au manque de médecins qui caractérise les zones rurales de tout le pays, les municipalités prennent des initiatives permettant de pallier ce « désert » médical.
Dernière en date, celle du président de Guingamp-Paimpol Agglomération, Vincent le Meaux, qui vient d'accueillir M. Vaillant dans sa ville de 7000 habitants. À l'image de beaucoup d'hôpitaux de province, le manque de médecins est flagrant dans cette région de Bretagne. Chirurgiens, pneumologues, gynécos… Toutes les spécialités médicales sont touchées par ces pénuries de personnel qualifié. Une situation qui oblige les habitants de la zone à patienter de longs mois avant d'obtenir un rendez-vous avec un spécialiste, ou à parcourir des kilomètres vers les centres urbains les plus proches chaque fois qu'ils souhaitent consulter un docteur. Une situation qui peut même se révéler critique en cas d'urgence.
Du coup, M. le Meaux envisage de faire venir des médecins de Cuba pour remettre à flot les services hospitaliers de sa commune. Il faut dire que la petite île des Caraïbes
« Paris sera magnifique, ne partez pas, ça serait une connerie » a supplié la Maire de la capitale, Anne Hidalgo, alors qu'elle inaugurait un nouveau site sportif dans le quartier de La Chapelle en vue des Jeux Olympiques, qui débuteront fin juillet. Un cri du cœur qui révèle l'inquiétude des organisateurs, qui craignent de voir le plus grand évènement sportif du monde se dérouler dans un Paris… sans Parisiens.
Car si les habitants de la Ville lumière sont perçus comme les plus gros râleurs de la planète, les JO pourraient bien leur offrir un éventail de nouvelles bonnes raisons de pratiquer leur « sport » favori : embouteillages, transport public saturé, contrôles de sécurité à répétition, hausse des prix (le prix du ticket de métro passera à 4 euros au lieu des 2,10 euros habituels)…« À la télé, ça sera très bien » avoue au journal Le Parisien Alexis, un jeune cadre bancaire qui, comme beaucoup, fera ses valises une semaine avant la cérémonie d'ouverture et regagnera la capitale une fois les Jeux terminés.
Beaucoup de Parisiens qui pensent quitter leur ville le temps de la compétition le feront aussi pour des raisons pécuniaires. L'arrivée massive de spectateurs du monde entier,